Unknow.
Les mots me charment tant. Les tiens. Comme quoi, c'est quand on s'y attends le moins que ça nous tombe dessus. A croire qu'un puissant de l'au-delà se veut jouer de nous. Joue, joue, dupée j'ai pu être mais je ne le suis plus...Ce temps est révolu. J'évolue, du moins je tente. Tu peux semer ma route d'embuches, je ne les sauterai pas, je ne les contournerai pas, je changerai juste de chemin. Et si tu persistes à me tourmenter; je deviendrai ton égal. Un jour je m'élèverai, ce jour, ce jour ne tardera pas. Ce jour, je saurais & toi, tu auras déjà regretté. Je sais que malgré les actes néfastes que tu tentes de me faire subir, je sais que malgré tout cela, tu ne veux que mon bien. Souffrir, apprendre, changer, s'élever, recommencer... Tu me laisses tout de même "ses" belles paroles, qui me heurtent. Et j'avance d'un pas plus décidé devant cette montagnes de futilités. Cours & grimpe. Singes nous étions. Grimpons les tas d'affabulations. Montons plus haut. Touchons le ciel. Là, s'ouvrira la voie de l'avenir. Oublions les espoirs dérisoires, mais continuons d'espérer. Car sans espoir rien n'est acquit. Moi-même, je me perds. Je sais. Je veux aller à ce putain de concert. Lui seul à les mots qui telles des lames te transpercent & t'achèvent. Du bien. Du vrai. Du mal. De tout, voilà ce qu'il me donne. Comme si une main étrangère venait à presser mon c½ur. Une éponge qui se vide, se re-remplit. Une sale éponge. Trop dure de la laver. Fainéant. J'aime ta fainéantise. Avec elle, mon c½ur embrume mon esprit. Du chanvre plein la tête. Voilà ce que j'ai. Voilà c'que j'veux garder.
Aveugle, j'attends la bonne vérité qui me crèvera les yeux.
Chacun sa vie, chacun sa merde
Texte by : 17thx-september D'ont Touch !